Epilogue
10 ans plus
tard.
Encore une
représentation de terminer.
J’ai besoin de
prendre l’ai j’étouffe, mon agent veut m’arrêter
mais laisse vite tomber, je sors de la salle par la porte de
derrière et desserre ma cravate, ma veste a déjà bien vite
disparus.
Moi qui rêvais de
devenir aviateur ! Je ne suis même pas fichu de prendre des
décisions moi-même. Je m’appuie contre le mur et regarde sans
les voir les bandages autour de mes poignets. Sans que je ne puisse
m’en empêcher des larmes coules sur mes joues. Comment est-ce
que je peux encore espérer qu’il vienne me chercher, dix ans
ce n’est pas rien ! Je devrais me rendre à
l’évidence ! Je me laisse glisser contre le mur. Quel
idiot je suis de toujours l’aimer. Il me manque terriblement.
Je finis par me relever difficilement quand j’entends un nom
qui me fige.
-
Hé Raphael ! mais RAPHAEL ! Attend bon sang !
Je me
retourne et vois dans
la rue un homme s’arrêter et se retourner un autre courant à
sa rencontre. Un espoir insidieux apparait et je me dirige vers
l’homme nommé Raphael, comme a chaque fois qu’un homme
brun se fait appeler ainsi.
-
Merci ! je ne sais ce n’est pas ce que j’aurais
fais sans mon portable.Allez j’y vais, ils vont
s’impatienter sinon.
L’homme appelé
Raphael se dirige vers une limousine et sans que je puisse
m’en empêcher je retiens l’homme par la manche.
Celui-ci se retourne et me regards surpris. Alors que mon
cœur rate un battement.
-
Raphael ? je murmure tremblant.
-
Excusez moi on se connait ?
-
Tu ne…tu ne te rappelle pas de moi ? mon cœur se
serra a cet pensée.
-
Vous me rappelez vaguement quelqu’un mais…soudain la
lumière semble se faire et il écarquille les yeux avant de pâlir
dangereusement.
-
Celiann… ? souffle-t-il
J’hochais la tête
ayant du mal à croire qu’après dix ans dont cinq de recherche
acharné je le retrouvai aux Etats-Unis totalement pas hasard.
Soudain une femme
blonde, très élégante sortit de la limousine.
-
chéri ! qu’est-ce que tu fais ? les enfants on
faims et j’ai un rendez-vous dans 3 heures !
Raphael se retourna,
l’air exaspérer.
-
tu n’a qu’à y aller ! je te rejoindrais en
taxi !
-
bon comme tu veux mais ne viens pas te plaindre après si les
enfants disent qu’ils ne voient pas assez leur père dit-elle
en claquant la porte.
La limousine démarra et
Raphael se tourna à nouveau vers moi.
-
tu a une femme et des enfants ? dis-je d’une voix
blanche
-
je…écoute Celiann il s’est passé plein de chose et
j’ai du faire
-
je t’ai attendu le coupais-je pendant dix ans je t’ai
attendu et j’ai continué à t’aimer, tenant notre
promesse de rester en vie alors que tu n’étais même pas à mes
coter et toi tu…tu
-
tu m’aime encore ? demanda Raphael abasourdi
-
bien sûr que je t’aime ! je te l’ai promit, même
après dix ans il n’y a toujours eu que toi !
-
waouh
-
waouh ? c’st tout ce que tu trouve à dire alors que tu
na pas tenu ta promesse ! tu n’es
qu’un…qu’un je te déteste ! hurlais-je
Sans que je ne puisse
rien faire il me tira soudainement dans la ruelle ou j’étais
plutôt et m’embrassa, je le laissai et faire et répondit même
au baiser.
-
c’est bon t’es calmer ?
Je lui lançai un regard
noir.
-
tu as un peu changé dit-il en souriant niveau mental tu as
l’air d’avoir pris de l’assurance mais niveau
physique tu es vraiment mille fois mieux !
-
je ne voulais pas que tu me trouve moche quand tu viendrais me
chercher marmonnais-je bêtement heureux.
Il me sourit et
m’embrassa de nouveau ses mains glissant sous ma chemise.
-
qu’est-ce que tu fais ?
-
j’ai vraiment envie de toi là tu sais.
-
C’est vrai ?
-
Sa se voit pas dit-il en me collant.
-
Si…tu ma manqué Raphael soufflai-je en m’accrochant a
son cou si tu savais comme je t’aime.
-
Hey tu ne va pas de nouveaux pleurer.
Je ris un peu et il me
sourit.
-
tu veux qu’on aille dans mon hôtel ? demandais-je
-
c’est loin ?
-
non c’est celui d’en face.
-
Très bien alors allons-y
Arrivé dans ma chambre,
Raphael me fis l’amour trois fois pourtant quand je lui
demandais s’il m’aimait toujours il ne faisait que
sourire mais mois tout heureux que j’étais je n’y
faisais pas vraiment attention, surtout quand il finit par me dire
que j’étais le seul homme avec qui il faisait l’amour,
j’ai pris sa comme une déclaration et je me suis endormis
dans ses bras.
Le lendemain à la place du seul
homme que j’ai aimé j’ai trouvé une lettre. Quelle
idiot j’étais évidemment que je n’avais aucune chance,
il s’était marié !
Celiann,
Je suis désolé d’être parti
comme ça. Mais je n’ai pas le courage de te dire tout ceci en
face.
Sois au moins sur d’une chose,
je t’ai vraiment aimé et d’ailleurs je crois que je
t’aime encore. Mais que cela ne te donne pas l’espoir
d’une relation entre nous. J’ai une femme, que je
n’aime pas mais que j’apprécie, le mariage avait beau
être un mariage arrangé, je ne divorcerais jamais. Pour le bien de
l’entreprise et de nos enfants. Je t’en prie ne
m’en veut pas de te dire tout ça après t’avoir fais
l’amour mais tu m’avais tellement manqué que je
n’ai pas pu ne pas être égoïste.
J’espère que tu me pardonneras
un jour et ne te fatigue pas à me chercher il y a bien longtemps
que j’ai changé de nom de famille.
Je t’aimais, je t’aime
et je t’aimerais probablement pour le reste de ma vie même
s’il m’arrive de l’oublier, ton collier est là
pour me le rappeler. Mais nous deux c’est impossible pas dans
le monde dans lequel je vis actuellement en tout cas. Je suis assez
influent et une relation homosexuelle détruirait tout si cela
s’apprenait.
Désolé d’être si égoïste et
s’il-te-plait ne fais pas de bêtise. Tu sais de quoi je parle
et je ne m’en remettrais jamais si j’apprenais un jour
que tu n’es plus de ce monde.
Pardonne-moi.
Raphael.
Scoop !
L’entreprise du si
influent Raphael Persac anciennement Vani vient d’être
rachetée par un ami de l’ancien
directeur.
Selon nos sources
« l’ami » aurait fais chanter l’ancien
directeur grâce a des photos compromettante le montrant en
compagnie du célèbre Auteur-Compositeur de génie Celiann Walker qui
avait été retrouvé le jour précédant mort dans sa salle de bain,
une lettre qui confirmerait leur relation en
mains.
L’hôtel dont nous
tairons le nom pour des raisons évidentes confirmerait la thèse du
suicide. Nous ne savon pas encore si la relation entre Raphael
Persac et Celiann Walker est exact mais…
Le journal tomba au
pied de Raphael, ainsi qu’un acte de divorce. Un collier bien
spécial dans les mains il regardait l’horizon des larmes
amères coulant le long de ses joues.
-
je suis vraiment un idiot murmura-t-il.
L’instant
d’après plus personne ne se trouvait sur le pont, a cet
endroit, mais un plouf bien distinct se fit entendre, ainsi que le
cris d’une femme qui se trouvait-là…et plus
tard…bien trop tard la sirène d’une ambulance.
Fin.
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